Un lycée pionnier
Le lycée ouvre ses portes en 1983, parmi les premiers lycées pilotes de Tunisie, avec une mission singulière : enseigner le programme national en anglais. Les élèves y entraient à douze ans et y suivaient sept années d'études.
À la fin de l'année scolaire 1989–1990, l'enseignement en anglais prend fin, afin que les élèves étudient les matières scientifiques en français, comme leurs camarades des lycées de tout le pays.
Quatre ans jusqu'au baccalauréat
À la suite des réformes nationales de l'éducation, le cursus de sept ans laisse place en 1995 aux quatre années de l'enseignement secondaire. Le lycée accueille désormais les diplômés de l'enseignement de base, âgés de 15 ou 16 ans, admis au concours national d'entrée avec une moyenne supérieure à 16 sur 20.
- 1re annéeTronc commun
- 2e annéeSciences, après une première orientation
- 3e et 4eMathématiques ou sciences expérimentales, après une seconde orientation, couronnées par le baccalauréat
Une tradition de résultats
Les résultats du lycée au baccalauréat ont presque toujours compté parmi les meilleurs du pays, avec un taux de réussite historiquement égal ou proche de 100 % et une large majorité d'élèves diplômés avec plus de 16 sur 20 de moyenne. Ses anciens ont rejoint les meilleures universités en Tunisie et à l'étranger, et mènent de brillantes carrières dans le monde entier.
Le lycée est jumelé avec plusieurs établissements à travers le monde et entretient des liens avec des institutions éducatives et culturelles internationales.
Le campus
- Vingt et une salles de classe et quatre salles spécialisées
- Cinq laboratoires et une bibliothèque
- Une salle polyvalente, un réfectoire et une cuisine
- Quatre dortoirs pour les internes
- Des terrains de basket, de handball et de volley, une salle de gymnastique et deux vestiaires
Mohamed Fraj Chedly
En 2014, le lycée prend le nom de Mohamed Fraj Chedly (1927–2014), ministre de l'Éducation de 1980 à 1986. Il a misé sur la qualité de l'enseignement et défendu la création de lycées modèles pour former une élite tunisienne : les lycées pilotes sont nés de cette conviction.
Avec nos remerciements à Mohamed Hammar pour sa contribution majeure à cette histoire.